SAMEDI 3 JANVIER ET DIMANCHE 4 JANVIER 2026
Nous sommes venus d’Orient adorer le roi (Mt 2, 1-12)
- Samedi 3 janvier : – 18h00, messe au Puy Ste Réparade
- 18h00, messeà Peyrolles
- Dimanche 4 janvier :
– 9h30, messe à Meyrargues – 11h00, messe à Jouques
SAMEDI 3 JANVIER ET DIMANCHE 4 JANVIER 2026
Nous sommes venus d’Orient adorer le roi (Mt 2, 1-12)
– 9h30, messe à Meyrargues – 11h00, messe à Jouques
Le premier dimanche de l’année 2026 nous fêtons l’épiphanie du Seigneur dans nos églises, et dans nos maisons aussi, en positionnant les 3 rois mages dans la crèche, sans oublier de partager la galette traditionnelle ! Ce moment convivial que nous vivons chaque année dans nos familles, dans nos paroisses ou dans nos associations ne doit pas nous dispenser de rappeler la signification de cette fête.
Le terme « épiphanie » (du grec *epiphaneia*) veut dire « manifestation ». Il désigne les moments où Dieu se manifeste de manière particulière aux hommes. Ainsi, Matthieu dans son évangile (Mt 2, 1-12) nous relate la visite de mages, venus de très loin en Orient, guidés par une étoile, pour adorer l’Enfant Jésus car ils reconnaissent en lui le Roi des juifs et lui offrent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Bien que ce soit dans l’humilité la plus totale, il s’agit bien ici de manifester que l’enfant-Jésus est annoncé comme Roi, non seulement des juifs, mais aussi du monde païen (représenté par les mages). Ainsi, au seuil de la crèche, l’universalité du salut que le Christ veut apporter à toutes les nations nous
est manifestée.
Mais, voyons un peu plus loin : nous allons découvrir que la liturgie du mois de janvier nous emmène d’épiphanies en épiphanies…
Lorsque Jésus est baptisé par Jean-Baptiste dans le Jourdain, l’Esprit Saint descend sur lui sous la forme d’une colombe, et une voix céleste proclame : » Celui-ci est mon Fils bien-aimé en qui je trouve ma joie » (Mt 3, 13-17). C’est l’évangile du deuxième dimanche de ce mois où nous est manifestée la nature divine de Jésus.
Cet évènement, est tellement important, qu’il est repris dans l’évangile de Jean (Jn 1, 29-34) le troisième dimanche de janvier et se termine par ces mots : « Moi, j’ai vu, et je rends témoignage : c’est lui le Fils de Dieu »
Encore une « épiphanie » !
Au seuil de cette nouvelle année, nous pouvons nous émerveiller de ce Dieu qui n’a de cesse de vouloir se révéler aux hommes, et il y aura d’autres pages de la bible « épiphaniques » comme le récit de la transfiguration du Jésus, la pentecôte… pour nous le prouver encore. Mais, plus encore, soyons attentifs à ce que nous vivons au quotidien, et nous découvrirons au gré de telle ou telle rencontre, tel ou tel évènement, des manifestations de la Providence qui viennent nous réconforter ou nous guider.
Oui, Dieu est bien présent au cœur de nos vies ! Alors, je vous souhaite une belle année 2026 riche en « épiphanies » !
Philippe VINCENT – diacre
dans les églises de l’unité pastorale Aix Val de Durance

Mercredi 24 décembre Veillée de Noël
18h00, à l’église St Pierre de Jouques
18h00 à l’église Notre-Dame de l’Assomption du Puy Ste Réparade
21h00, à l’église St Pierre et St Paul de St Paul-Les-Durance
Jeudi 25 décembre Nativité du Seigneur
9h30 à l’église St André de Meyrargues
11h00 à l’église St Pierre de Peyrolles
19h30 à l’église Saint-André de Meyrargues
Célébration pénitentielle et confession individuelle

| L’AVENT, un temps pour préparer son cœur à Noël et à la naissance de Jésus |
Durant 4 semaines retrouvons-nous, ensemble, aux célébrations de notre unité pastorale
2ème Dimanche de l’Avent
Samedi 6 décembre : 18 h00, Messes anticipées au Puy Ste-Réparade et Peyrolles
Dimanche 7 décembre : 9h30 Meyrargues et 11h00 à Jouques
| Lundi 8 décembre à Meyrargues : Fête de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie 19h00, départ de la procession de la chapelle Mère de Dieu (Située en face du château de Meyrargues) 19h30, messe à l’église Saint André de Meyrargues |
3ème Dimanche de l’Avent
Samedi 13 décembre, 18h00 Messes anticipées à Meyrargues et Jouques
Dimanche 14 décembre : 9h30 au Puy Ste-Réparade, et 11h00 à Peyrolles
4ème dimanche de l’Avent
Samedi 20 décembre, 18h00 Messes anticipées au Puy Ste-Réparade et Peyrolles
Dimanche 21 décembre,9h30 Meyrargues et 11h00 à Jouques
| Mercredi 24 décembre Veillée de Noël 18h00, à Jouques 18h00 au Puy Ste Réparade 21h00, à St Paul-Les-Durance Jeudi 25 décembre Nativité du Seigneur 9h30 à Meyrargues ; 11h00 à Peyrolles |
La Sainte Famille
Samedi 27 Décembre : 18h00 Messes anticipées, à Jouques et à Meyrargues
Dimanche 28 Décembre : 9h30, au Puy Ste Réparade, et 11h00, à Peyrolles
Mercredi 31 décembre 2025, à Meyrargues
23h00, Veillée de prière suivie, à 00h00 de la messe de Marie Mère de Dieu pour commencer le nouvel an (1er janvier 2026)
Le mois de décembre ouvre pour nous un chemin particulier : celui de l’Avent, temps où l’Église se prépare à accueillir le Prince de la Paix. Or, il n’y a pas de paix sans pardon. Noël n’est pas seulement la fête de la naissance de Jésus ; il est la célébration du Dieu qui vient réconcilier l’humanité avec Lui et les hommes entre eux. À ce titre, vivre le pardon n’est pas une option : c’est un passage essentiel pour laisser le Christ naître dans nos cœurs.
La Bible place le pardon au centre de la révélation. Dans l’Ancien Testament déjà, Dieu se présente comme « lent à la colère et riche en miséricorde » (Ex 34,6). Les psaumes rappellent que « le Seigneur est tendresse et pitié » (Ps 102,8) et qu’il « jette au fond de la mer » nos fautes (Mi 7,19). Lorsque Jésus vient parmi nous, il ne fait qu’accomplir cette logique divine : il pardonne avant de guérir (Mc 2,5), il enseigne que le pardon doit être sans mesure « jusqu’à soixante-dix fois sept fois » (Mt 18,22) et il confie à ses disciples la mission d’être dans le monde les ministres de la réconciliation (Jn 20,23). Par ailleurs, les Pères de l’Église nous enseignent que le pardon n’est pas un effort moral seulement, mais une transformation intérieure. Saint Augustin affirme que « celui qui ne pardonne pas ne peut accueillir la paix du Christ », car son cœur reste fermé à la grâce. Saint Jean Chrysostome insiste : « Rien n’imite davantage Dieu que le fait de pardonner à ses ennemis ». Alors que Noël nous montre un Dieu qui se fait vulnérable, les Pères nous rappellent que le pardon est lui aussi un acte de vulnérabilité assumée : renoncer à la vengeance, se défaire de la dureté, laisser Dieu ouvrir en nous un espace pour l’autre.
Les papes de notre temps reprennent cette exigence avec force. Benoît XVI rappelle que « le pardon est le cœur du christianisme, parce qu’il révèle la logique de l’amour qui se donne » (Angelus, 18.02.2007). Le pape François souligne que le pardon est une libération : « Nous nous faisons du mal lorsque nous gardons tout en nous ; le pardon est un acte de courage et d’espérance » (Audience générale, 19.02.2014). Noël devient alors un appel : si Dieu vient vers nous malgré nos infidélités, comment refuser de faire un pas vers celui ou celle que nous avons blessé ou qui nous a blessé ?
Dans nos familles, nos paroisses, nos lieux de travail, le pardon ouvre les portes de relations nouvelles. Ce n’est pas oublier, ce n’est pas excuser, mais choisir de ne plus laisser la blessure gouverner notre cœur. C’est peut-être l’offrande la plus belle que nous puissions présenter à l’Enfant de la crèche : un cœur pacifié, réconcilié, disponible à la paix véritable. Sur le chemin vers Noël, demandons au Seigneur la grâce d’un pardon concret : un appel, une visite, un mot simple, parfois même seulement une prière pour celui que nous n’arrivons pas encore à rencontrer. Le Christ qui vient nous donnera le reste.
Joyeux Noël !
Père Jean-Claude AYIVI BIDI, vicaire
Honorer la Mémoire de Nos Défunts : Une Commémoration Solennelle
Chaque année, le 2 novembre, l’Église se réunit pour rendre hommage à ceux qui nous ont quittés. Ce moment de recueillement, de prière et de mémoire permet de célébrer la vie des défunts et de soutenir ceux qui restent. En cette occasion spéciale, nous mettons en lumière l’importance de la commémoration des défunts. Les fidèles sont invités à se rassembler pour prier ensemble, se remémorer les moments partagés et évoquer les souvenirs précieux.
C’est une occasion de rappeler que la mort n’est pas une fin, mais un passage vers une nouvelle vie.
En célébrant l’Eucharistie, nous portons dans notre prière nos parents, amis et confrères défunts, et demandons au Seigneur de raffermir notre foi et notre espérance de la vie éternelle. Le pape François a rappelé que Jésus a été le premier à emprunter cette voie. Avec sa croix, il a ouvert la porte de l’espérance. Nous devons prier pour nos défunts. Nous les portons dans la prière parce que le Christ a ouvert pour tous les portes du tombeau et qu’il nous appelle tous à la vie en plénitude. La prière pour les défunts est l’expression de notre solidarité avec ces membres de l’Église qui nous précèdent sur la route vers la maison du Père.
Donc Vivre dans la mémoire de nos disparus ne doit pas être considéré comme mortifère et déprimant. C’est au contraire un vrai témoignage de foi dans la résurrection et la vie éternelle.
Prier pour les défunts, c’est raviver notre espérance face à la réalité mystérieuse de la mort. Nous nous rappelons que la résurrection de Jésus nous ouvre un chemin. Avec lui nous sommes sûrs de triompher de la mort et du péché, dès maintenant et pour l’éternité. Cette prière nous invite également à réfléchir sur notre vie et à voir ce qui en fait la valeur. La seule chose qui en restera c’est notre amour pour Dieu et pour tous nos frères. Comme Jésus disait : « Tout ce que nous aurons fait au plus petit d’entre les siens, c’est à lui que nous l’aurons fait ». Celui qui croit en Jésus découvre avec émerveillement que la mort n’a pas le dernier mot. Ce qui compte désormais, c’est de suivre Jésus et de lui rester fidèles.
Nous sommes tous des pèlerins passant par ce monde en chemin vers l’éternité. En honorant la mémoire de ceux qui nous ont quittés, nous affirmons notre conviction que la vie continue au-delà de la mort et que notre communauté reste soudée. Que cette célébration soit une source de réconfort et d’espoir pour tous. Prions donc avec confiance pour nos défunts en reprenant en leur nom les paroles du Psalmiste : « Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ? J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur sur la terre des vivants. J’habiterai la maison du Seigneur tous les jours de ma vie« » (Ps 26).
« Ouvre, Seigneur, à nos frères défunts ta maison de lumière et de paix »
Par Jésus le Christ, Notre Seigneur. Amen. Père Kurian THEKKEL, curé
| NOUS AVONS TOUS UNE BONNE RAISON DE SOUTENIR L’ÉGLISE ! Le Denier est l’une des ressources principales de l’Église, lui permettant de rémunérer les personnes qui œuvrent quotidiennement à sa mission (prêtres, les soeurs), mais également la formation des séminaristes et les retraites des prêtres âgés. Chaque catholique est appelé à contribuer chaque année au Denier : c’est cet engagement qui nous permet d’assurer la continuité des accompagnements pastoraux et votre accueil dans la maison de Dieu. Aujourd’hui seul 1 catholique sur 10 en moyenne participe chaque année à la collecte du Denier. Nous avons tous une bonne raison de soutenir notre Église : • Pour qu’elle accompagne les grands moments de notre existence (baptême, mariage, funérailles…) et notre quotidien, par sa présence, par la célébration des messes et l’organisation d’évènements paroissiaux. • Pour qu’elle permette à tous de découvrir la joie de croire en Jésus Christ, grâce aux propositions adressées aux plus jeunes (catéchèse, aumônerie, pastorale des jeunes…), mais aussi à ceux qui sont plus éloignés de l’Église, dans les prisons ou les EHPAD. • Pour qu’elle puisse porter la Bonne Nouvelle du Christ au Monde, en prenant la parole sur des sujets qui concernent toute la société, pour faire entendre le discours de paix et d’amour universel du Christ au-delà de notre communauté. Quels que soient nos liens avec l’Église, sa mission est essentielle et, en tant que baptisés, nous sommes invités à la soutenir, en participant chaque année à la collecte du Denier. Quel que soit son montant, chaque don est important. Un grand merci pour votre geste en soutien à la Mission ! Comment faire un don ? • Par carte bancaire, allez sur « donnons-aixarles.catholique.fr » • Par chèque, libellés à l’ordre de « Association diocésaine d’Aix et Arles » et envoyés à « Association diocésaine d’Aix et Arles » : 7 cours de la Trinité CS 7078213625 Aix en Provence CEDEX 1 Pour répartir votre soutien dans l’année, et ne plus avoir à y penser, vous pouvez également souscrire un prélèvement automatique mensuel, trimestriel ou annuel. Déduction fiscale Si vous êtes imposable, votre don à l’Église est déductible de votre impôt sur le revenu à hauteur de 66 % de son montant, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Des tracts sont disponibles à l’entrée de notre église pour en savoir plus sur le Denier et réaliser votre don ponctuel ou régulier |
| Solennité du Christ Roi Célébration d’une messe d’Action de Grâce en l’honneur des enfants baptisés au cours de cette année dans notre unité pastorale. Samedi 22 novembre : 18h00, à Jouques et à MeyrarguesDimanche 23 novembre : 9h30, au Puy-Sainte-Réparade11h00, à Peyrolles-en-Provence |
| Agenda |
NOUVEAU ! : Initiation d’un groupe du Rosaire. Moment où les participants se retrouvent pour réciter les prières du Rosaire et méditer sur ses mystères.
Rendez-vous le vendredi 21 novembre, dans chapelle de l’église de Meyrargues de 20h00 à 21h30.
A partir de 19h30, l’accueil se fera avec le partage d’une petite collation.
NB : Marie vous attend !
Messes dans les maisons de retraite :
Offices dominicaux des week-ends du 2 au 30 novembre 2025
| Jouques | Dimanche 02/11 11h00 | Samedi 08/11 18h00 | Dimanche 16/11 11h | Samedi 22/11 18h00 | Samedi 29/11 18H00 |
| Le Puy | Samedi 01/11 09h30 | Dimanche 09/11 09h30 | Samedi 15/11 18h00 | Dimanche 23/11 9h30 | Dimanche 30/11 10h30, Fête de l’UP |
| Meyrargues | Dimanche 02/11 09h30 | Samedi 08/11 18h00 | Dimanche 16/11 09h30 | Samedi 22/11 18h00 | Dimanche 30/11 10h30, messe unique au Puy |
| Peyrolles | Samedi 01/11 18h00 | Dimanche 09/11 11h | Samedi 15/11 18h00 | Dimanche 23/11 11h | Samedi 29/11 Messe unique à Jouques |
| Baptêmes Le Puy : 15 novembre : Ornella LATRECHE | Mariages Peyrolles : 15 novembre : Philippe BERTOT et Ludyvine COLIEN |
Comme chaque année, le mois d’octobre est consacré à la mission, et tout particulièrement le dimanche 19 octobre qui sera la « journée mondiale des missions » sur le thème « Missionnaires de l’espérance parmi les peuples ». Nous l’avons bien compris, il ne s’agit pas de se tourner vers le passé dans une douce nostalgie commémorative des nombreux missionnaires, pour la plupart européens, des siècles passés, mais bien de se poser la question pour nous même : c’est quoi être missionnaire ? car nous sommes tous concernés !
En la matière nous sommes guidés par notre pape Léon XIV qui fût missionnaire au Pérou entre 1985 et 1998 et qui se décrit lui-même comme un missionnaire du XXI siècle. Pour lui, être missionnaire, c’est :
Être envoyé : « missionnaire » vient du mot latin missio (envoyé) ainsi, c’est Dieu qui nous envoie en qualité de baptisé auprès de nos frères et sœurs.
Témoigner par sa vie, car un missionnaire c’est avant-tout celui qui simplement dans son comportement, sa joie et son engagement donne à voir que la foi chrétienne est une source d’espérance.
Servir les autres : Notre pape nous a montré, au Pérou, l’importance de se pencher sur les plus pauvres, les malades, les exclus, et d’aborder les besoins concrets des personnes avant de leur parler de Jésus. « Ventre affamé n’a pas d’oreille » nous dit la sagesse populaire.
Annoncer la bonne nouvelle : C’est communiquer la beauté de la foi, et la beauté de la joie de connaitre Jésus.[1] Cela implique de parler de Jésus-Christ lorsque cela se présente, dans le respect des personnes rencontrées en s’adaptant à leur culture.
Vivre l’espérance : Les missionnaires incarnent l’espérance chrétienne en témoignant de la bonté et de la tendresse du Christ. En s’adressant particulièrement à l’Eglise de France lors des célébrations du centenaire de la canonisation de Jean Eudes, Jean-Marie Vianney et Thérèse de Lisieux, le pape nous invite à ne pas se contenter de regarder le passé avec nostalgie, mais que ces célébrations réveillent l’espérance et suscite un nouvel élan missionnaire. » [2] La mission n’est pas un devoir, c’est une réponse joyeuse à l’amour de Dieu, qui suscite l’espérance dans le cœur. »[3]
En d’autres termes, être missionnaire c’est porter l’espérance du Christ au monde, en montrant que notre foi est vivante et transformante, même dans les contextes les plus difficiles.[4] Et les évangiles des prochains dimanches ne cesseront de nous le rappeler.
Ainsi, ayons l’audace d’être missionnaire, de vivre notre foi de manière active et généreuse, c’est ainsi que nous serons des signes visibles de l’amour de Dieu pour tous. Cela peut se vivre partout : dans son travail, sa famille, ici comme à l’autre bout du monde, et peut-être sans nous en rendre compte … en témoignent le nombre croissant d’adultes qui demandent le baptême. Alors, Bonne mission !
Philippe VINCENT – diacre.
[1] Cardinal Robert-Francis Prevost (Léon XIV) mai 2023 France-catholique
[2] Léon XIV Première lettre aux pasteurs de l’Eglise de France
[3] Léon XIV Vaticannews mai 2025
[4] Léon XIV Première lettre aux pasteurs de l’Eglise de France